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très belle photo, des choses très intéressantes merci, magiedumoment.cente r.bloghttp://magiedum oment.ce...
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Par magiedumoment, le 30.05.2009


et c'etait koi...
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photoshop??http://est oyharto.centerblog.ne t...
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je dirais plutôt que la qualité de la photo est étrange... on voit à peine que c'est une route, alors...ht...
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Par Sarah, le 26.04.2009


xd il avait bouffé un nageurhttp://estoyhar to.centerblog.net...
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Par Sarah, le 26.04.2009


cette réponse est valable si nous partons du principe que les ovni existent, qu'ils ont déjà approché la t...
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Par corentin, le 09.04.2009


un stégosaure ça m'étonnerai mais peut-être un cousin, il y en a plein là-bas( en asie), j'en parle sur m...
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j'ai vu ça à le télé; 2 semaines après, c'est la c qui c'est mise à bougé!!http://dinosd ragons.centerb...
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a priori, il n'y en a pasqu'un!http://dinos dragons.centerblog.ne t...
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si cé vrai cé effrayant,et rien ne mettone en ce qui concerne les truck paranormaux,mais jte croi!!http://pa...
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Date de création : 25.11.2008
Dernière mise à jour : 24.10.2009
43 articles


voila ce que j'ai vue sur google earth au dessus de la zone 51

Publié le 24/10/2009 à 15:42 par ovni40
voila ce que j'ai vue sur google earth au dessus de la zone 51
Regardez bien


video youtube

Publié le 24/10/2009 à 15:35 par ovni40
Sur youtube une video circule ou l'on voit des pécheur qui voit un avion de chasse passer en fait l'avion en question est en train de poursuivre un ovni lorsque l'avion se dirige vers l'ovni celui ci plonge a l'eau.Apres un helico arrive et dit au pecheur de partir de cette zone

ovni sur google earth

Publié le 15/04/2009 à 12:00 par ovni40
Je seurfer sur google earth lorsque au dessus de la zone 51 j'ai vu quelque chose de bizarre

poisson étrange

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par ovni40
Des pécheur on trouver un poisson avec une dentition humaine.Vraiment bizzare

ovni a londre

Publié le 19/03/2009 à 12:00 par ovni40
ovni a londre
voici une image d'un ovni au dessus de londre

la balancoire de firmat

Publié le 15/03/2009 à 12:00 par ovni40
Le 20 juin 2007, la municipalité propriétaire du terrain, installe plusieurs jeux dans ce square au sud de la ville. Le square a une surface d’à peu près 2 hectares (100x200m) et entouré sur trois cotés par des rues où sont alignées des maisons et sur un coté (à l'ouest) par une grille qui délimite un terrain occupé par une église. Sont installés plusieurs portiques de jeux tournants ainsi que des balançoires. Dès ce premier jour, des enfants du quartier s’aperçoivent qu’une des 3 balançoires du portique se trouvant à l’extrême nord du square bouge et se balance sans raison. Pour des raisons de compréhension nommons les 3 balançoires N, C,et S (Nord, Centre, et Sud). Celle se balançant seule dès le premier jour est la N. Les enfant en parlent à leurs parents qui à leur tour remarquent qu'en effet la N bouge sans raison apparente plusieurs minutes ou plusieurs heures.

les dinausaures

Publié le 11/03/2009 à 12:00 par ovni40

Il se passe quelque chose de très curieux en Afrique qui mérite d'être exposé clairement et considéré attentivement. Le simple fait d'y penser est une abomination pour les savants mais c'est une affaire qui ne manque jamais d'exciter notre imagination. Elle tourne autour de la question, sans doute née de rêveries, que nous nous sommes probablement tous posée à un moment ou un autre, ou que quelqu'un d'autre nous a posée : se pourrait-il que quelques dinosaures soient encore vivants dans les coins les plus perdus de la terre ?
Nous n'avons réellement rien que des preuves négatives pour justifier notre assertion que les dinosaures ont disparu, alors qu'aussi étonnant que cela puisse sembler, il y a apparemment pas mal de gens qui croient vraiment qu'ils existent encore. Les preuves qu'ils avancent sont, qui plus est, positives, bien qu'ils ne puissent nier qu'elles soient purement indirectes. Une grande partie pourrait probablement et très justement être rejetée comme trop imaginatives, comme exemples d'erreur sur la chose, d'enthousiasme scientifique poussé trop loin, de sottise des indigènes ou même de rêves d'ivrognes ; cependant il existe certaines choses, comme le tuatera de Nouvelle-Zélande (ou hattérie, Sphenodon punctatus, N.d.T.) une sorte de lézard d'une soixantaine de centimètres, et quelques millions de crocodiles, qui ne peuvent être récusées, car ces reptiles sont tout à fait aussi réels que les éléphants de nos zoos ou le bétail dans nos champs. Tous les faits, de plus, sont patents, examinons-les donc, en commençant par ce qui sera sans doute considéré comme à la limite de l'extravagance.

Un chasseur sud-africain de gros gibier, très connu, qui se réjouit de son nom de Mr. F. Gobler (en anglais, gobbler signifie à peu près « gobe-tout », N.d.T.), annonça au journal du Cap, le Cape Argus, en revenant d'un voyage en Angola, qu'il existait un animal de grande taille et dont la description ne pouvait correspondre qu'à un dinosaure, qui vivait dans les marais du lac Dilolo et était bien connu des indigènes sous le nom de chipekwe (1) « Son poids, déclara-t-il, serait d'environ quatre tonnes et il attaque les rhinocéros, les hippopotames et les éléphants. Des chasseurs ont entendu un chipekwe — la nuit — dévorant un rhinocéros tué, broyant les os et arrachant d'énormes morceaux de viande. Il a la tête et la queue d'un énorme lézard. Un savant allemand l'a photographié. Je suis allé à sa recherche dans les marécages, mais les indigènes m'ont dit qu'il était extrêmement rare et je n'ai pas pu dénicher ce monstre. Néanmoins, je suis convaincu que le chipekwe existe vraiment. Voici la photo-graphie. »

Bien entendu, cela provoqua une formidable explosion de commentaires dans les colonnes du courrier des lecteurs du journal, mais le plus étonnant, c'est que la majorité des spécialistes, aussi bien savants que chasseurs, tous possédant une large expérience locale, confirmèrent que ce monstre pouvait exister. Leurs raisons deviendront très claires un peu plus loin.
Je doute que n'importe qui d'entre nous croirait à un pareil récit, même s'il était rapporté en toute solennité par l'explorateur le plus renommé, et pourtant un autre chasseur de gros gibier très connu, le major H. C. Maydon, qui possède plus de dix ans d'expérience dans la poursuite des animaux en Afrique, a écrit à propos de ce témoignage et d'autres du même genre : « Est-ce que j'y crois ? Bien sûr, pourquoi pas ? Je compte cinquante pour cent d'exagération des indigènes mais je crois qu'il y a plus que " quelque chose " dans ces récits. J'ai rencontré un homme, un vieux chasseur-prospecteur, une fois, à Livingstone en Rhodésie, qui jurait qu'il avait vu un monstre aquatique dans le lac Mweru (ou Moéro, N.d.T.) et avait examiné ses empreintes. Pourquoi personne n'a encore vu ces bêtes en chair et en os avec certitude ou n'en a pas capturé une ? Parce qu'elles habitent des forêts ou des marais. Combien de personnes ont vu un bongo (grande antilope Tragelaphus, des forêts et des marais, N.d.T.) ou un porc géant de la forêt (hylochère de Meinertzhagen, parent du babiroussa, N.d.T.) ou un duyker à dos jaune (petite antilope, Cephalophus, des forêts, N.d.T.) et pourtant ceux-ci ne sont pas excessivement rares. »

Encore pire que cela, pourtant, il nous faut considérer le fait que le plus grand marchand d'animaux de tous les temps, Carl Hagenbeck, non seulement croyait à de tels récits, mais engagea réellement une somme très considérable dans une expédition qu'il envoya en Afrique sous la conduite de son meilleur chasseur, à la recherche de cette créature. Un homme d'affaires endurci possédant de nombreuses années d'expérience dans l'achat et la vente d'animaux ne fait simplement pas pareille chose sauf s'il a des raisons très réelles d'espérer que son argent lui rapportera des bénéfices concrets. Hagenbeck, de plus, avait bel et bien de telles raisons qu'il exprime dans ses propres termes comme suit : « J'ai reçu des rapports de deux sources tout à fait distinctes sur l'existence d'un animal colossal et complètement inconnu qu'on dit habiter l'intérieur de la Rhodésie. Des récits pratiquement identiques me sont parvenus, d'une part de l'un de mes propres voyageurs et d'autre part d'un gentleman anglais qui avait été à la chasse au gros gibier en Afrique centrale. Ces rapports étaient donc entièrement indépendants l'un de l'autre. Les indigènes, semblait-il, avaient dit à mes deux informateurs que, dans les profondeurs des grands marais, vivait un monstre énorme, moitié éléphant, moitié dragon. Ce n'est cependant pas le seul témoignage de l'existence de cet animal. Il y a maintenant plusieurs dizaines d'années que Menges (Joseph Menges, voyageur-chasseur de Carl Hagenbeck, N.d.T.) qui est, bien entendu, parfaitement digne de foi, a entendu précisément une histoire similaire chez les noirs, et encore plus remarquable, sur les parois de certaines cavernes d'Afrique centrale, on trouve des dessins authentiques de cette étrange créature. D'après ce que j'ai entendu dire de l'animal, il me semble que ce ne peut être qu'une espèce de dinosaure, apparemment proche du brontosaure. »

Évidemment, il est assez facile de se moquer de ces histoires et même de prendre en pitié le major Maydon et le crédule malheureux marchand d'animaux. Il est tout à fait permis de traiter de tels récits avec un robuste scepticisme et il est assurément prudent de le faire, à moins que vous ne désiriez avoir la fraternité entière des savants sur votre dos. Néanmoins, laisser toute l'affaire en rester là serait complètement anti-scientifique. Le fondement même de la science est un robuste scepticisme qui, de plus, doit mettre en doute aussi bien le sceptique qui nie la possibilité de n'importe quoi que le voyageur incompétent qui ose l'affirmer.

Les frontières de la zoologie sont très vastes ; le nombre d'animaux qui restent à découvrir sur cette petite planète est beaucoup plus grand que le public ne l'imagine et que la science n'est prête à l'annoncer. Et ce ne sont pas tous des vers microscopiques, ni de minuscules et obscurs coléoptères tropicaux, car une grande espèce, parfaitement distincte, de guépard, plus grand qu'un léopard (2), fut découverte dans une partie assez bien connue de l'Afrique orientale, voici peu d'années seulement, et le cas fameux de l'okapi, un animal aussi grand qu'un cheval, qui n'était qu'une rumeur jusqu’en 1900, est maintenant bien connu. Le nombre de types entièrement nouveaux d'animaux qui sont découverts chaque année est stupéfiant.
Cela nous amène à l'ensemble suivant de faits que quiconque ayant un esprit vraiment sans préjugé devrait considérer.
Une idée qui, pour une raison ou une autre, a obtenu une croyance générale, est celle que la surface de la Terre est maintenant entièrement explorée et en majeure partie bien connue et même cartographiée. Il n'y a jamais eu idée plus fausse. Le pourcentage de la surface terrestre qui est réellement habité, c'est-à-dire sur lequel on vit, qui est délimité, cultivé ou régulièrement traversé, est très réduit. Même si l'on y ajoute le territoire qui n'est parcouru que pour la chasse ou la cueillette, de vastes régions restent complètement inutilisées.
Il y a de telles régions dans chaque continent, des zones dans lesquelles n'entre même pas un homme pendant des années de suite. Et ce ne sont pas que les déserts brûlants des régions torrides ou les déserts glacés des pôles. Je suis allé en visite dans une maison du New Jersey derrière laquelle, dans une direction, les forêts s'étendent sur plus de 35 kilomètres sans être interrompues même par une simple piste.
Dans certaines parties des tropiques, il existe des régions d'une immensité tout à fait incroyable où aucun homme n'a encore été capable de pénétrer. Des chaînes entières de montagnes en Australie n'ont encore été jamais vues que du sol, de grandes parties des Himalayas du Nord n'ont pas encore été visitées, des régions de la Nouvelle-Guinée n'ont jamais été atteintes. Les marais de l'Addar en Afrique centrale couvrent près de 4 700 kilomètres carrés et ceux du Bahr el Ghazal bien davantage. Qu'une carte soit couverte de noms ne signifie pas que le pays soit connu. Les relevés topographiques aériens au moyen de techniques photographiques modernes ne font qu'ajouter à l'idée fausse du public, car des quantités de détails physiques sont enregistrés avec assez de précision et prennent rapidement place dans nos atlas. Ils reçoivent des noms et comblent les vides mais, pendant ce temps, le pays reste absolument inviolé.
Par conséquent, l'idée qu'une bête ne puisse pas exister soit à cause de sa taille soit parce que quelqu'un l'aurait vue à un moment ou l'autre, est en réalité tout à fait absurde. Il pourrait facilement y avoir des créatures aussi grosses que des éléphants qui vivent, en une certaine abondance, disons, par exemple, dans l'arrière-pays de la Guyane hollandaise qui n'est plus maintenant qu'à quelques heures de vol, en avion commercial, de Miami.
De tels animaux pourraient avoir été bien connus de plusieurs milliers d'êtres humains depuis des centaines d'années, mais leur présence nous resterait encore insoupçonnée, parce qu'aucun des Amérindiens qu'on sait, par les relevés topographiques aériens, exister dans cette région n'en est jamais sorti ni n'a même été vu par quiconque venu de l'extérieur.
Un autre fait dont, souvent, on ne tient pas suffisamment compte même parmi les spécialistes est l'extraordinaire sélectivité que montrent de nombreux animaux dans le choix de leur habitat. Les grands animaux, spécialement, tendent à demeurer dans une zone des plus limitées qui est souvent très particulière en ce qui concerne la végétation et les autres caractéristiques de l'environnement. Même les créatures nomades ne se déplacent souvent que d'une partie à une autre d'un genre particulier de forêt et en évitent tous les autres genres comme ils éviteraient le feu. Les hippopotames abonderont dans certaines parties d'un fleuve et ne seront jamais vus dans d'autres.
Ce trait explique souvent la rareté supposée de nombreux animaux alors qu'en fait, et mises à part les espèces qui sont réellement en voie de rapide disparition, il n'existe probablement pas d'animal « rare ». Ce n'est simplement qu'une question de trouver où il vit et comment il vit, et à cet endroit, il se révélera être tout à fait commun. Toute créature qui vit dans un marais tropical entouré par la jungle sèche y restera toujours et, si ce marais ne peut pas être pénétré par l'homme, elle pourra ne jamais être vue. Dans un tel marais s'étendant sur 4 700 kilomètres carrés pourraient se cacher beaucoup de très gros animaux.
Les possibilités deviennent encore plus grandes si les animaux en question sont semi-aquatiques, et il est intéressant de noter, à ce propos, que tous les témoignages au sujet de bêtes non encore identifiées qui ont l'air de dinosaures concernent des créatures des marais qui se réfugient dans l'eau lorsqu'elles sont inquiétées.
Le mokelé-mbembé:
L'immensité de l'Afrique est proverbiale et peut être attestée par des milliers d'aviateurs du temps de guerre, mais pour être véritablement appréciée, elle doit être vue du niveau du sol. Et c'est aussi sur le sol seulement qu'on arrive à comprendre la vraie nature des forêts et des marais tropicaux. Avec un compagnon, j'ai passé, une fois, cinq bonnes minutes à regarder dans un petit coin de broussailles en essayant de voir un animal apparemment aussi gros que nous deux à la fois, que nous pouvions très bien entendre respirer. Nous ne le vîmes jamais, même quand il prit peur et s'enfuit, en faisant presque autant de bruit qu'un petit tank. Par une autre occasion, j'étais dans un canot parmi des roseaux en Afrique et, après avoir regardé le soleil pour m'orienter, je me penchai pour prendre une cigarette. Quand je relevai les yeux, il y avait un éléphant mâle adulte presque sur moi. Tandis que je l'observai, en tremblant, il s'enfonça derrière les roseaux et bien que je me sois immédiatement dressé dans le canot de manière que je puisse voir par-dessus le marais, je n'ai même pas entendu l'énorme bête, ni simplement vu remuer un seul roseau.
Ce n'était qu'à un kilomètre et demi d'un village indigène de deux mille âmes, dans une région où, pour autant que je puisse le savoir, de mémoire d'homme, on n'avait pas vu d'éléphant.
Pas étonnant, donc, que des personnes qui habitent en Afrique, et spécialement celles qui ont chassé le gros gibier dans ses parties les plus retirées, ne se moquent pas volontiers de ces récits qui nous font tellement rire... des récits tels que celui rapporté du Congo par un certain Monsieur Lepage en 1920.
Ce monsieur revenait d'une expédition de chasse et il annonça qu'il avait rencontré un animal extraordinaire de grande taille dans un marais. L'animal l'avait chargé en émettant une sorte de grognement, et il avait tiré comme un fou mais, voyant que cela ne l'arrêtait pas, il avait battu précipitamment en retraite. Lorsque le monstre abandonna la poursuite, Lepage se retourna et l'observa à la jumelle pendant un temps assez prolongé. Il déclara que la bête avait huit mètres de long, un long museau pointu, une petite corne au-dessus des narines, et une bosse écailleuse sur les épaules. Ses pattes de devant semblaient d'une seule pièce comme celles d'un cheval, mais les pattes de derrière se divisaient en doigts séparés.
La chose la plus étonnante dans ces récits n'est cependant pas tellement leur fréquence que l'extrême dispersion de leurs points d'origine. Là encore, nos atlas modernes sont très trompeurs en raison de l'habitude, née très normalement de la nécessité, de faire entrer toute l'Afrique sur une seule page, ce qui donne l'impression que le Cameroun n'est réellement pas très loin du cours supérieur du Nil. Cette distance est, en fait, d'environ 2 500 kilomètres, et le territoire intermédiaire est une vaste région de forêts, de marais et de savanes. Les indigènes d'un côté n'ont absolument aucun rapport avec ceux de l'autre côté et pourtant des histoires très semblables abondent aux deux extrémités.
Ces histoires indigènes se retrouvent dans toute la grande forêt de la zone des pluies équatoriales, de la Gambie à l'ouest au Nil à l'Est, et au Sud jusqu'à l'Angola et la Rhodésie (Zimbabwe). Les chasseurs de Carl Hagenbeck les ont trouvées au Libéria, et le chef de l'expédition allemande au Cameroun en 1913 (le capitaine baron von Stein zu Lausnitz, N.d.T.) établit un très intéressant rapport qui n'a jamais été publié en entier, mais qui a été cité par plusieurs auteurs. Dans des régions très éloignées les unes des autres, il recueillit des descriptions d'un prétendu animal appelé mokelé-mbembé, auprès de guides indigènes expérimentés qui ne pouvaient absolument pas s'être connus les uns les autres.
Sa description déclare : « L'animal, dit-on, serait d'une teinte gris-brun avec une peau lisse ; sa taille approcherait celle d'un éléphant, au moins celle d'un hippopotame. Il aurait un long cou très flexible et une seule défense mais très longue ; certains disent que c'est une corne. Certains ont parlé d'une longue queue musculeuse comme celle d'un crocodile.
« Les canots qui s'en approchent, dit-on, sont perdus ; l'animal les attaque immédiatement et tue leurs équipages mais sans manger les corps. Cette créature vivrait dans les grottes creusées par le fleuve dans l'argile des berges de méandres prononcés ; on dit qu'elle monte sur la berge même en plein jour, à la recherche de nourriture ; celle-ci serait entièrement végétale. Ce détail ne convient pas à une explication possible comme étant un mythe. Sa plante préférée m'a été montrée ; c'est une sorte de liane avec de grandes fleurs blanches, une sève laiteuse et des fruits ressemblant à des pommes. Au bord du fleuve Ssombo, on me montra une piste qui aurait été tracée par cet animal pour aller chercher sa nourriture. La piste était fraîche et des plantes du genre décrit se trouvaient aux alentours. Mais il y avait tant de pistes d'éléphants, d'hippopotames et d'autres grands mammifères qu'il était impossible de déterminer une piste particulière avec la moindre certitude. »
Cela soulève toute la question des récits indigènes, sur laquelle la discussion est peut-être plus acrimonieuse que sur tout autre sujet. Les opinions semblent être à peu près également divisées parmi ceux qui ont vécu en Afrique, mais les deux côtés tendent à négliger certains faits. Par suite de ses croyances animistes, l'africain vit dans un monde peuplé par une foule de fantômes qui sont pourtant aussi réels pour lui que les animaux le sont pour nous, et il peut les décrire avec une grande clarté d'expression.
Toutefois, nous devons, en même temps, opposer à cela son habituelle remarquable connaissance de l'histoire naturelle et le fait que l'africain a généralement non seulement un nom pour tous les animaux de son pays mais qu'il connaît également leurs mœurs et leurs moindres variantes en grand détail.

Le Lau

L'Africain peut, cependant, prendre une exaspérante habitude d'exagération ou même de pure invention s'il a envie de faire plaisir à un étranger curieux. Mais faut-il encore opposer à cela sa répugnance très répandue à révéler quoi que ce soit de son territoire qui se puisse imaginer avoir une valeur pour un étranger, de crainte, comme il l'a appris par expérience désagréable, qu'une nouvelle taxe ne vienne immédiatement le frapper. Si vous parvenez à avoir la confiance d'un Africain d'une tribu et qu'il se mette à parler d'animaux, en les distinguant des créatures fantômes de son pays, cela vaut tout à fait la peine d'écouter attentivement, car il ne faut pas oublier que certains Africains soutenaient depuis toujours que les moustiques avaient quelque chose à faire avec la malaria, fait que nous n'avons prouvé que relativement récemment. De même, d'autres parlaient de l'okapi très longtemps avant qu'un homme blanc en tue réellement un.
Parfois la patience de l'Africain vis-à-vis de nous et de notre incrédulité de choses qu'il connaît bien se lasse et il arrive lui-même à s'en tenir à la lettre des versions officielles.
Le rapport maintenant célèbre de feu le roi Lewanika de la tribu des Barotsé est de ce genre. Ce roi, qui s'intéressait vivement à la faune de son pays, entendait constamment parler d'un gros reptile qui vivait dans les grands marais. H avait transmis ses renseignements mais presque personne n'y croyait, il donna des ordres stricts pour que la prochaine fois qu'un de ses sujets verrait l'animal, on l'en informe immédiatement. Au bout d'un certain temps, trois hommes le firent, déclarant qu'ils avaient rencontré la bête aux abords d'un marais, qu'elle avait un long cou et une petite tête ressemblant à celle d'un serpent et qu'elle s'était retirée dans le marais en se traînant sur le ventre. Le roi Lewanika se rendit sans délai sur les lieux et déclara dans son rapport officiel que l'animal avait laissé une piste dans les roseaux « aussi large que celle qu'aurait faite un grand trek-wagon (chariot de transport des Boers similaire aux fameux « wagons couverts » de la conquête du Far West, N.d.T.) si ses roues étaient enlevées ».
D'autres témoignages indigènes proviennent de sources très éloignées les unes des autres. Un chasseur blanc expérimenté nommé Stephens (un certain « sergent » Stephens, cité par le grand naturaliste anglais John Guille Millais, N.d.T.) qui était également chargé d'une longue section de la ligne télégraphique qui court le long des rives du haut Nil, a donné quantité de renseignements sur un grand reptile habitant les marais, et connu de beaucoup de tribus sous le nom de lau. Les indigènes décrivirent l'animal à Stephens en grand détail et plus d'un d'entre eux affirma avoir été présent quand on avait tué un lau. Ils le présentaient diversement comme ayant entre 12 et 30 mètres de long, mais s'accordaient à dire que son corps était gros comme celui d'un âne, qu'il était d'une teinte jaune sombre et qu'il avait une tête d'aspect méchant ressemblant à celle d'un serpent, avec de grands tentacules, ou de « gros piquants », qu'il tend pour saisir sa proie. Ultérieurement, un administrateur colonial belge au Congo affirma qu'il avait plusieurs fois vu un lau dans un marais et tiré sur lui.
Cependant, le récit indigène le plus convaincant provient de la Rhodésie du Nord. Il semble concerner un animal plus apparenté au chipekewe, et un Anglais (un « écrivain » du nom de J. E. Hughes, N.d.T.) qui a passé dix-huit ans sur le lac Bangweolo dans ce pays, a donné un récit de la mise à mort d'un de ces animaux, telle qu'elle avait été décrite par le chef de la tribu de l'endroit, qui le tenait de son grand-père. Apparemment les hommes de la tribu avaient tué cette créature avec des épieux à hippopotame. Elle avait un corps lisse, sans poils, de teinte sombre et sa tête était ornée d'une unique corne d'ivoire blanc. L'histoire était profondément enracinée dans la tradition locale et l'Anglais en question croyait à l'existence de l'animal, car il rapporte qu'un administrateur colonial en retraite (un fonctionnaire anglais nommé H. Croad, N.d.T.) avait entendu un très gros animal barboter dans un lac la nuit, et, le lendemain matin, avait examiné de très grandes empreintes inconnues sur la berge.





Les dinosaures sont des animaux qui ont vécu entre 220 et 65 millions d'années avant notre époque (dans l'ère Mésozoïque).
Ils ont disparu vraisemblablement à cause de la chute d'une météorite près de l'actuel Mexique.



Un règne de plusieurs millions d'années
Le dinosaure a été le maître de la Terre durant presque 160 millions d'années, bien plus que l'homme. Avant sa brutale disparition, il n'avait pas beaucoup de prédateurs (aucun animal pour le manger), à part les autres dinosaures.
À son époque, les continents n'en formaient qu'un seul, appelé la Pangée. Il a donc colonisé toute la Terre.

Différentes espèces
On dénombre plus de 600 espèces de dinosaures. Certains étaient tout petits (quelques centimètres), d'autres pouvaient mesurer plus de vingt mètres, comme le célèbre diplodocus.
Certains étaient carnivores (mangeaient de la viande), comme le tyrannosaure, d'autres herbivores (mangeaient des végétaux), comme le stégosaure.
Ils étaient en revanche tous ovipares (pondaient des œufs). On a d'ailleurs retrouvé des œufs de dinosaures fossilisés.

Une parfaite adaptation
S'ils ont vécu si longtemps, c'est parce qu'ils étaient parfaitement adaptés à leur milieu naturel. Les carnivores étaient rapides, disposaient d'une puissante machoire pour déchirer la chair. Certains disposaient d'une carapace (une partie du squelette qui pousse à l'extérieur du corps) pour les protéger des prédateurs ou d'une longue queue qui servait d'arme. Les plus grands spécimens avait un long cou, afin de pouvoir manger les feuilles des arbres jusqu'à la cime.

Les mystère

Dessin d'un dinosaure
Les scientifiques ont appris beaucoup de choses sur les dinosaures grâce aux fossiles retrouvés. Mais ils ne savent pas tout. Généralement, des ossements sont retrouvés. Cela permet de déterminer la forme générale, la taille, le poids, son alimentation (grâce à la forme de la mâchoire). Mais on ne sait pas grand-chose de sa peau et sa couleur ou encore son cri.
Ainsi, tout dessin d'un dinosaure est sans doute faux. Certaines espèces pouvaient être vertes, rouges, multicolores, personne ne le sait.
La plupart des théories sur les dinosaures sont des déductions scientifiques. Ainsi, les fossiles de traces de pas des dinosaures permettent de calculer son poids, sa vitesse, mais également s'il vivait seul ou en troupeau. La forme de son cou permet de deviner si son cri était plutôt grave ou aigu, etc.. Le volume de sa boîte crânienne (les os du crâne) permet de deviner si son cerveau était plus ou moins développé (plus ou moins intelligent).
Mais personne ne peut vérifier ces théories. Les dinosaures n'existent plus.

Les mammifères en ce temps-là
Les fossiles retrouvés témoignent d'une évolution lente et discrète des mammifères, sous le règne des dinosaures. Bien entendu, à la surface, il n'était pas question que de grands mammifères se développent. Ils auraient été mangés.
Ils vivaient sans doute dans des terriers, réduits à la taille de petits chiens ou de grosses souris. Il faut attendre la disparition des dinosaures pour voir enfin le développement des mammifères.

L'extinction des dinosaures
Il existe de nombreuses théories sur leur disparition. Certaines sont franchement fantaisistes (leur destruction par des extraterrestres), d'autres plus sérieuses.
En tout cas, dans un temps assez court, ils ont disparu, laissant la place aux mammifères et notamment à l'homme. Ce ne sont pas les seules espèces à avoir disparu à cette période. Les animaux marins et les insectes ont beaucoup plus souffert.
La théorie la plus probable est celle de l'écrasement d'une météorite énorme, qui aurait entraîné la projection de milliers de tonnes de poussières dans l'atmosphère, provoquant un hiver artificiel (le soleil aurait été caché par les poussières). On retrouve, en effet, une couche de poussière de quelques centimètres dans le sol datant de cette époque.
Mais cette théorie fait toujours l'objet de discussions entre les scientifiques.

Littérature et cinéma
Squelette du ccélèbre tyrannosaure
Au cinéma comme dans la littérature, les dinosaures sont une source fantastique d'inspiration. Généralement, ils sont utilisés pour faire peur aux spectateurs. Un des films le plus connu est Jurassique Park, réalisé par Steven Spielberg, adapté d'un roman du même nom, écrit par Crichton. Dans cette œuvre, un milliardaire (sympathique dans le film, avare dans le livre) crée un parc d'attractions en clonant (reproduisant) des dinosaures (soit dans le film à partir de cellules de dinosaures conservées dans de l'ambre, soit dans le roman à partir de combinaisons informatiques d'informations récoltées sur les squelettes de dinosaures).
Ceci n'est bien évidemment que de la fiction. On est bien incapable de retrouver des cellules de cette époque. De plus, le film est truffé d'erreurs. Le roman est une réflexion sur les risques d'un progrès dont on ne mesure pas les conséquences.
Une autre œuvre assez célèbre est Le monde perdu d'Arthur Conan Doyle. Ce roman, écrit en 1912, raconte les mésaventures d'une expédition en Amérique du Sud : elle découvre un plateau dans lequel ont survécu et évolué des dinosaures. Attention : les connaissances sur les dinosaures ont très fortement évolué en un siècle.




La dame blanche

Publié le 11/03/2009 à 12:00 par ovni40
Dame blanche (légende)
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Spectre d'une dame blanche
L'appellation dame blanche est donnée à des mythes ou apparitions de natures diverses. Il peut s'agir :
D'entités surnaturelles tenant les rôles de fées, de sorcières, de lavandières de la nuit ou d'annonciatrices de mort prochaine.
De fantômes de femmes décédées lorsqu'il s'agit de spectres hantant des châteaux ou d'autostoppeuses fantômes.
Quelque soit leur forme, les légendes de dames blanches sont assez universelles puisqu'on les retrouve un peu partout en Europe et aux Etats-Unis :
Angleterre : White Lady
Allemagne : Weisse Frauen
Hollande : Witte Wieven ou Wittewijven
Europe centrale : Bílá paní

De nos jours, les dames blanches semblent avoir cessées d'annoncer les décès aristocratiques, mais elles restent très présentes en tant que fantômes de lieux (grande hantise), essentiellement dans des châteaux ou des abbayes :
« En plusieurs endroits se promènent des dames blanches, qui recherchent surtout le voisinage des anciens châteaux. »[12]
Abbaye de Mortemer (France-Eure)
Château de Puilaurens (France-Aude)
Château de Trécesson (France-Morbihan)
Château de la Boursidière (France-Hauts-de-Seine)
Château de Mourioche (France Côtes-D’armor)
Château d'Arlempdes (France-Haute-Loire)
Château du Hohenbourg (France-Bas-Rhin)
Château de Pouancé (France-Maine-et-Loire)
Etc.
Mais on les trouve aussi parfois dans la nature :
Chute Montmorency (Québec)
Tonneville (France-Manche)
Lac de Paladru (France-Savoie)

La dame verte [modifier]
Il semble que les dames vertes ne diffèrent des dames blanches, qu'elles soient fées ou spectres, que par la couleur de leur vêtement. Il faut peut-être chercher leur origine dans la tradition du Pays de Galles qui veut que les fées soient habillées de vert afin de mieux se cacher dans les feuillages.[13] Il ne s'agit pas d'une variante exceptionnelle, car elles sont signalées dans de nombreux lieux :
Château du Rocher (France-Mayenne)
Château de Caerphilly (Pays de Galles)
Château de Crathes (Ecosse)
Château de Bouillé (France-Mayenne)
Château de Stirling (Ecosse)
Château de Brissac (France-Maine-et-Loire)
Château de Fyvie (Ecosse)
Il existe également des grottes de la Dame Verte en Franche-Comté, telle celle de Les Nans, elles sont recensées avec leurs légendes sur le site suivant : Jura-spéléo.


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